Lavage de bâtiment avicole : comment gagner du temps et réduire la pénibilité grâce au robot

Le lavage d’un bâtiment avicole est une étape incontournable entre deux lots de volailles. Mais avec 5 500 m² de bâtiment, cette tâche est coûteuse en temps et pénible physiquement.

Dans le Morbihan, Noémie et David Elain, éleveurs de poulets de chair (Princior, 40 jours) sont équipés depuis 5 ans du robot de lavage P200. L’objectif au moment de l’investissement était de gagner du temps et de rendre cette tâche moins pénible.

Qu’en est-il aujourd’hui ? Est-ce que le robot répond toujours à leurs attentes et comment est organisé le lavage avec un robot ?

Un processus de lavage complet et efficace avec le robot

Voici le protocole de lavage pour le bâtiment de 2 400m² :

  1. Le moussage

Le protocole débute par le moussage. Le robot est placé au centre du bâtiment pour appliquer le produit de manière homogène. Cette première phase permet de préparer les surfaces et d’optimiser l’efficacité du lavage.

  1. Le lavage

« On fait un lavage d’un côté, un lavage de l’autre, » décrit David.

Une fois la mousse appliquée, le robot est repositionné pour traiter successivement chaque côté du bâtiment. La largeur du bâtiment fait que pour obtenir un lavage homogène et efficace, il faut diviser cette partie en deux.

  1. Le lavage des pipettes et gamelles

Ensuite, une entreprise externe s’occupe de laver les petits équipements : gamelles et pipettes. Ce sont des éléments que le robot ne lave pas. Le ProCleaner P200 est conçu pour le lavage du bâtiment spécifiquement.

  1. Le lavage du sol

Après le lavage des parois, du plafond et des équipements, place au sol.

« Donc le robot pousse de chaque côté. On le suit à l’aide d’une lance branché sur le charriot et on emmène tout dans les buses, » explique David.

  1. La désinfection

Le robot est de nouveau placé au centre du bâtiment et il fait un cycle de désinfection. Et le processus de lavage est terminé.

Le robot permet d’effectuer un protocole complet de lavage tout en réduisant le temps de celui-ci. Les éleveurs peuvent dédier ce temps à d’autres tâches. Manipuler le robot est aussi plus simple et les tâches restantes peuvent être faite par tout le monde. 

Après 5 ans d’utilisation, les bénéfices sont clairs : gain de temps, moins de pénibilité et plus de sécurité

L’objectif en passant au robot de lavage était d’enlever de la pénibilité et de gagner du temps.

« Une des qualités de ce robot, c’est le gain de temps », explique Noémie.

En respectant toutes les étapes du processus, le lavage est plus rapide. Et si le planning doit évoluer à la dernière minute (retard d’enlèvement, ajustement de mise en place ou contrainte extérieure), le lavage n’est plus un facteur bloquant. Le robot peut fonctionner de jour comme de nuit, ce qui apporte une vraie souplesse dans la gestion des transitions entre deux lots.

Pour ce qui est de la pénibilité du lavage, celle-ci a drastiquement diminué, car les éleveurs ou les stagiaires n’interviennent que sur une courte partie du processus et sans lance haute pression. Cette tâche est donc devenue collective, car beaucoup moins contraignante physiquement (moins de douleurs aux épaules). La manipulation du robot et de ses programmes étant facile, tout le monde peut contribuer.

« Quand on accueille des stagiaires, on n’a pas de scrupule à les mettre à laver un bâtiment. En fait, c’est juste une simple lance. Donc c’est moins pénible, moins douloureux. » explique Noémie.

Et qu’en est-il de la qualité du lavage ? C’est un point essentiel pour garantir un bon environnement pour les animaux. L’avantage du robot est qu’il lave de manière constante : le plafond, les parois et les sols sont donc nettoyés de la même façon d’un bout à l’autre du bâtiment.

« Depuis qu’on l’a, ça fait cinq ans, on n’a jamais refait un plafond et c’est tout le temps nickel », souligne Noémie.

Avec le robot, il est possible d’ajouter les bidons de détergent et de désinfectant directement dessus, ce qui évite toute exposition et manipulation. C’est un vrai atout pour la santé et la prévention des risques au travail.

« Pour la partie désinfection, toujours pareil, on met le robot en place, on ne touche qu’au bidon. Il n’y a pas de risques pour la santé par rapport aux produits. Et le temps qu’il fasse son cycle, je peux faire autre chose sans problème », explique David.

Eleveurs de la ferme EARL du Menhir devant le robot de lavage P200
Robot de lavage P200 pendant un cycle
Focus sur le robot de lavage P200 avec un bidon pour la désinfection

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