Lavage des palox de pommes de terre : l’expérience de la SCEA Leborgne avec le robot ProCleaner C100

À la SCEA Leborgne (76), Arnaud Leborgne cultive 100 hectares de plants de pommes de terre et 10 hectares de carottes avec son équipe de 5 salariés.
Dans la production de plants, l’hygiène est très importante : les pommes de terre restent stockées plusieurs mois dans les palox, et un bon nettoyage est indispensable pour éviter toute contamination.

Pour gagner du temps et offrir un meilleur confort de travail à son équipe, Arnaud a fait le choix d’investir dans un robot de lavage ProCleaner C100.

Arnaud Leborgne, SCEA Leborgne, à côté du robot de lavage C100 et des palox à plants de pommes de terre.

Le lavage des palox : une tâche indispensable mais contraignante

Pour Arnaud, le constat est simple :

Dans la production de plants, l’hygiène est très importante.”

Les palox restent stockés pendant cinq à six mois, ce qui implique de partir sur une base propre à chaque remplissage. Mais jusqu’à récemment, ce nettoyage reposait uniquement sur du travail manuel.

Les caisses d’1m40 sont difficiles à laver à la lance haute pression :

Une caisse d’1m40, tout de suite, c’est très compliqué à laver. Elle est haute, faut tenir la lance à bout de bras.”

Laver plusieurs centaines de caisses à la suite devient vite une tâche longue et fatigante. Avec la fatigue, il arrive aussi que le résultat manque parfois d’homogénéité.

C’est donc pour apporter un meilleur confort de travail à son équipe et assurer une bonne hygiène des caisses de stockage qu’à a recherché une solution de lavage automatisé.

Un robot pour gagner en régularité et soulager l’équipe

Arnaud a choisi le robot ProCleaner C100 car il correspondait à ses critères de recherche : une machine simple d’utilisation et qui assure une bonne qualité de lavage.

Le robot permet vraiment une régularité du lavage. On peut laver entre 25 et 50 caisses à l’heure, selon les caisses et les conditions d’arrachage de la saison passée,” affirme Arnaud.

Le principe est simple : une fois branché à l’eau et à la pompe haute pression, il suffit de créer un programme aux dimensions des palox, puis de lancer le robot. Le C100 se déplace ensuite seul sur un rail de guidage, avance et recule à vitesse constante, et réalise toujours le même mouvement de lavage.

Pendant ce temps, l’opérateur place et retire les caisses avec un chariot élévateur. Cette organisation permet de maintenir un rythme tout en réduisant considérablement l’effort physique.

Les buses réglées au bon angle assurent un lavage homogène, indispensable pour maintenir un niveau d’hygiène conforme « aux conseils du Comité Nord », comme le rappelle Arnaud.

Un investissement important, mais réfléchi

L’achat d’un robot représente un coût réel pour une exploitation agricole. Mais pour Arnaud, l’investissement se justifie par ce qu’il apporte à la production :

C’est quand même un investissement important pour l’exploitation, mais la régularité du lavage est tellement importante et de qualité que le prix est une sécurité.”

En améliorant à la fois la qualité du lavage, la sécurité sanitaire et le confort de travail, le robot s’intègre comme une solution durable dans l’organisation de la SCEA Leborgne.

Arnaud Leborgne, SCEA Leborgne, à côté du robot de lavage C100 et des palox à plants de pommes de terre.
Le robot de lavage C100 à côté des palox de plants de pommes de terre lavés.
Le robot de lavage C100 en train de laver des palox à plants de pommes de terre.
Le robot de lavage C100 en train de laver des palox à plants de pommes de terre.

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